
Placez le centre de la zone sur la carte et vérifiez les rayons proposés. La capture montre la préparation, sans résultat d’analyse.

Pour démarrer, ouvrez Outils → Informations → Analyse de ZI.
L'analyse de zone d'intervention répond en quelques secondes aux trois questions de l'arrivée sur les lieux :
Chaque ligne porte sa distance, son secteur et la conséquence opérationnelle correspondante. Cette lecture est calculée à partir des données recensées : elle reste lisible même si la synthèse rédigée par l'IA n'est pas disponible.
Elle se trouve dans la catégorie Informations des outils de la carte. Elle remplace l'ancienne vue dédiée « Analyse de zone d'intervention » ainsi que l'ancien outil Analyse BDTOPO, dont elle reprend le contenu utile.
Le mode (urbain ou espace naturel) est détecté automatiquement ; deux boutons permettent de le forcer.
Gaz de ville et haute tension en tête : l'analyse lit les couches cartographiques HORUS correspondantes et dit si la zone est alimentée en gaz de ville et si elle est traversée par de la haute tension, avec la distance approchée au tracé le plus proche. Trois réponses possibles pour chacun — présent, non détecté, ou non renseigné quand la couche n'a pas répondu ; ce dernier cas n'est jamais présenté comme une absence.
Installations classées (les établissements Seveso en tête, nommés) et canalisations de transport, dans tous les modes. En espace naturel s'y ajoutent les lignes à haute tension, postes de transformation, voies ferrées, éoliennes, câbles et pylônes : en ville ils sont partout et masqueraient les deux lignes qui changent vraiment la première décision.
Chaque danger indique où il est — « à 250 m à l'est du sinistre ». L'analyse est factuelle : elle dit ce qui est là et à quelle distance, jamais quoi faire — les ordres appartiennent au COS. Un danger dont la position est inconnue n'est pas listé ici : il reste dans la rubrique Risques du rapport, où sa portée est précisée.
Le gaz de ville et la haute tension sont lus sur les couches cartographiques : les tracés sont indicatifs et les distances approchées (quelques mètres). Le réseau de distribution électrique basse tension n'est cartographié nulle part. Pour la coupure, appuyez-vous sur le plan ETARE et sur l'exploitant.
ERP classés par vulnérabilité — établissements à risque sommeil (hôtels, EHPAD, hôpitaux, internats) d'abord, puis ceux recevant du jeune public, puis les autres. Le recensement croise la BD TOPO et OpenStreetMap (hôpitaux, écoles, EHPAD, cliniques) : la couche ERP officielle est incomplète dans de nombreux départements. Si le motif d'alerte désigne un ERP qu'aucun référentiel ne connaît, il apparaît en tête des enjeux, marqué « signalé par le motif d'alerte ».
La dernière ligne compte les habitations proches du sinistre : à moins de 20 m en mode urbain, à moins de 200 m en espace naturel. C'est le chiffre sur lequel on agit — combien de logements sont collés à ce qui brûle — et non une population estimée sur l'ensemble du cercle.
Alimentation en eau : verdict calculé à partir du référentiel hydrants du SDIS — débit cumulé des points disponibles dans le rayon de référence, comparé au besoin réglementaire du département. Les points hors service sont exclus du calcul et barrés dans la liste. Lorsque la ressource est trop éloignée ou insuffisante, l'analyse annonce la noria à prévoir.
L'eau est toujours recherchée jusqu'à 500 m du point, quel que soit le rayon d'analyse : les distances de référence DECI (200–400 m) dépassent le cercle urbain de 100 m, et un poteau à 180 m doit compter dans le verdict même s'il est hors du cercle affiché. La carte des points d'eau montre tout ce que le verdict a compté.
Accès : la lecture change avec le mode. En urbain, la question est la faisabilité pour les poids lourds — passage le plus étroit face au gabarit voie engin (3 m), longueur de voies en sens unique (engins gênés pour ressortir), tronçons non revêtus. En espace naturel, la question est d'atteindre le point : distance de la voie carrossable la plus proche, part de pistes, fin d'approche à pied ou en tout-terrain. La longueur de voirie est découpée au cercle d'analyse : une route qui ne fait que l'effleurer ne compte que ses mètres réellement dans la zone.
Appuis : caserne, hôpital et hélistation les plus proches, avec leur distance.
Nombre de bâtiments, population estimée, nombre d'ERP (avec leurs noms), PEI le plus proche et obstacles aériens présents dans la zone focus.
Inventaire DECI issu du référentiel hydrants du SDIS, complété par les référentiels géographiques : distance, débit, volume ou pression lorsqu'ils sont connus, et état de chaque point d'eau.
Pylônes, éoliennes, antennes, lignes électriques, câbles et postes de transformation, groupés par catégorie et détaillés (nature, distance, azimut, hauteur lorsqu'elle est connue).
Température, vent avec son secteur d'origine (N, NE, E…), rafales, ainsi que l'éphéméride solaire : lever, coucher et durée de jour restante.
Une synthèse rédigée automatiquement met en avant les points saillants ; elle vient compléter la lecture ci-dessus, jamais la remplacer.
Un bandeau « Collecte incomplète » apparaît en tête de panneau et nomme les rubriques concernées.
Une rubrique vide parce que la source n'a pas répondu n'est pas une absence sur le terrain. En cas de collecte incomplète, la reconnaissance reste la seule réponse.
Six couches se cochent depuis le panneau : Dangers, PEI, Obstacles, ERP, Réseaux et Bâti. Activer la couche Bâti relance l'analyse une fois pour récupérer les emprises des bâtiments.
Le bouton « Copier le message d'ambiance » place dans le presse-papiers un message court, prêt à être transmis par radio ou par SMS : zone, dangers, enjeux, eau, desserte et conditions du moment. Les positions y sont énoncées en toutes lettres (« à 250 m à l'est du sinistre »).
Le rapport ne reprend plus la surface, le périmètre ni l'emprise de l'analyse : la taille du cercle tracé est un réglage de l'outil, pas un fait de terrain. Il ne force plus de saut de page non plus, et ne répète plus le contenu de la zone focus dans une section dédiée — la section Situation le porte déjà.
Le rapport comporte plusieurs cartes au même cadrage, toutes centrées sur le point d'intervention matérialisé par une croix rouge : la situation, les ressources en eau, les réseaux, et une vue aérienne pour le bâti et la couverture du sol.
Le bouton « Exporter le rapport » produit un PDF organisé par sections, qui peut être téléchargé, envoyé par email ou envoyé par SMS avec un lien de téléchargement.
Le contenu du rapport et sa configuration côté administrateur sont décrits dans Rapport d'analyse de zone (ZI) (accès administrateur).
Lorsque l'administrateur a activé l'option, HORUS lance tout seul une analyse de ZI dès le départ des secours et écrit en main courante les informations clés de la zone — dangers, enjeux, alimentation en eau, conditions — accompagnées d'un lien vers le rapport PDF complet.
Si la zone d'un départ typé « urbain » se révèle en pleine campagne — couvert naturel dominant, presque aucun bâtiment — l'analyse est refaite d'elle-même en mode espace naturel avant d'écrire la main courante.
La main courante indique le type et le motif de l'intervention, et dit en un mot si la zone est alimentée en gaz de ville et traversée par la haute tension. L'analyse n'est produite qu'une fois par intervention. Elle ne remplace ni la reconnaissance ni la demande d'un point de situation.
Le bouton Terminer ferme le panneau ; les tracés de l'analyse restent sur la carte. Cliquez sur le cercle d'analyse pour les supprimer, ou utilisez la gomme des outils.